Bad Bun

Le contexte
Bad Bun est une chaîne de burgers ouvert toute la nuit. Sur un marché déjà saturé, cette enseigne veut s'imposer et aller chercher les fêtards qui sortent de soirée. Ceux qui ne veulent pas que la nuit se terminent. Mais qui ne veulent pas la terminer le ventre vide.
Le Besoin
Pour coller à la cible et se différencier, il faut une marque avec une identité forte. Je suis partie sur un univers audacieux, cracra et affamé ! J'ai déroulé un stratégie de marque et une identité visuelle pour répondre aux besoins de différenciation.
Une marque qui lui ressemble !
On a toutes vécues cette expérience où l’adrénaline coule dans nos veines, on a encore la musique plein la tête, puis d’un coup, on rentre dans le fast-food et là… la réalité nous revient en plein phare. La lumière nous agresse, la musique est nulle et on doit attendre comme des poireaux sur le côté.
Chez Bad Bun, la musique est sélectionnée par des DJ locaux et il y a même des soirées où ils performent. On peut aussi dessiner sur les murs avec des feutres en attendant les burgers.
Bordélique, créatif et affamé. C’est l’esprit de la marque.
C’est pour cela que j’ai mis en avant une identité visuelle qui se base sur une photographie « messy » (cracra), avec des graffitis qui évoquent les dessins que l’on faisait dans les magazines. Le tout avec des couleurs secondaires fluo pour rappeler les stroboscopes des soirées.
Et je ne te parle même pas de la mascotte : un crocodile bad boy qui connaît les meilleurs plans !
Le crocodile est un clin d’œil à cette vie urbaine et underground. Toutes les capitales ont des légendes de crocodiles dans les égouts. Au-delà de ça, le crocodile était très en vogue dans les années 80, l’avènement des soirées disco qui marquent l’ouverture des clubs les plus légendaires.
Il est gourmand, filou et rieur. Mais surtout, il adore exprimer sa créativité et emmener ses amis dans des aventures rocambolesques et gourmandes !


Trouve ton trésor
pour rayonner sur les mers
Tu es perdue et tu ne sais pas trop ce dont tu as besoin :
Viens, on en parle

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